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Toute la Presse

Fanfare (USA) - Novembre 2019

Peter J. Rabinowitz

Cet exceptionnel duo mari et femme a déjà fait forte impression avec un programme Saint-Saëns/Liszt plus tôt cette année (Fanfare 42:4 et 42:6), et ils sont encore plus impressionnants dans ce nouvel album, intitulé Russian Last Romantics. La vitalité est l'ingrédient clé ici - une vitalité créée par une articulation vive, des rythmes nets (avec un traitement particulièrement percutant des syncopes), des textures lucides, une dextérité technique sûre, un sens clair de la ligne de la musique, et (surtout) un plaisir évident dans la musique et l'acte de performance. (...)
Conclusion ? Il est peu probable que vous trouviez une lecture plus engagée du Glazunov que celle-ci ; et le Medtner apporte une contribution significative à sa représentation encore rare dans le catalogue. Quant au Rachmaninov : c'est un répertoire beaucoup plus contesté, et Berlinskaya et Ancelle n'arrivent pas à arracher la première place à Argerich/Freire et Ashkenazy/Previn, mais ils tiennent bon face au reste de la concurrence. (...) Mérite votre attention.

American Record Guide (USA) - Septembre/Octobre 2019

James Harrington

"C'est une superbe collection de musique russe à deux pianos, jouée de manière experte. (...) Berlinskaya et Ancelle m'ont déjà impressionné, ici leurs capacités brillent encore plus. Les notes du livret sont bonnes, le son est excellent, et la performance est de première classe".

Diapason (France) - Juillet 2019

Jérôme Bastianelli

"Dans le prolongement de leurs précédents enregistrements, Arthur Ancelle et Ludmila Berlinskaya abordent ces oeuvres avec clarté et panache, rendant justice aux moindres changements de climat, évitant aussi bien l'écueil d'un pathos trop épais que celui d'une brillance univoque."

Resmusica (France) - Juin 2019

Benedict Hevry

"Les Deux pièces op. 58 de Nikolaï Medtner, composées en exil à Londres durant la Seconde Guerre mondiale connaissent ici leur version de référence (...) Sous les doigts experts du duo, la finesse du travail polyphonique démêle les écheveaux sonores les plus complexes avec une exacerbation des couleurs des deux claviers (...) à acquérir sans doute en priorité"

Libération (France) - Avril 2019

Guillaume Tion

« Arthur Ancelle et Ludmila Berlinskaïa font de nouveau parler la poudre (…) Ces deux-là se complètent parfaitement et trouvent pas à pas une voie commune où ils s’épanouissent en miroir. »