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Toute la Presse

Concertclassic.com (France) - Octobre 2021

Alain Cochard

"Difficile de résister à la vivacité et à la tendresse, comme au relief que Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle apportent aux deux allegros, qu’ils emportent avec une fraîcheur adolescente. Et que d’imagination mettent-ils dans l’Adagio non troppo – pièce étonnante quand on songe à l’âge de son auteur –, sachant en traduire la riche expression et les coloris changeants sans surcharger le propos. Un pétillant Tsfasman en bis prolonge le plaisir."

Van Magazin (Allemagne) - Août 2021

Wendelin Bitzan

"ils ont réalisé une interprétation inspirée et de plus en plus convaincante. En particulier, l'excellente interprétation du Chevalier Errant, une pièce de caractère expansive, travaillée de manière polyphonique et comportant des éléments concertants, s'intègre parfaitement dans la salle des chevaliers de Husum. Le final, (...) habilement adapté par Arthur Ancelle, est un point culminant absolu de musique inspirée et orientée vers le public.(...) Le "jazz" soviétique - ce n'est pas un événement quotidien, même à Husum, et il est accueilli avec enthousiasme par l'auditoire."

L'Alsace (France) - Juin 2021

Jean-Marie Schreiber

"D'emblée Ludmila Berlinskaia et Arthur Ancelle nous ont séduits tant par leur virtuosité que par la propreté de leur jeu, leur technique sans faille, leur parfaite concordance. Pas une fraction de seconde de décalage. On avait l'impression de n'avoir à faire qu'à un seul exécutant qui s'appropriait pleinement mélodie et harmonisation quel que fût le style de l'oeuvre jouée."

Musical Life Magazine (Russie) - Mars 2021

Evgenia Krivitskaia

"La puissante Sonate en si mineur de Liszt est un formidable défi pour tout pianiste, tant sur le plan dramatique que technique. L'arrangement de Saint-Saëns ajoute à cette complexité l'interaction de l'ensemble - une sorte de "traduction inversée" où deux pianos doivent sonner comme un seul instrument. Et Berlinskaya et Ancelle se sont acquittés de cette tâche avec brio, faisant preuve non seulement d'une virtuosité enviable mais aussi d'une étonnante simultanéité dans le phrasé, la respiration, le sens du tempo et l'harmonie intérieure."

Toute La Culture (France) - Janvier 2021

Jean-Marie Chamouard

"Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle ont interprété deux œuvres majeures du répertoire romantique pour piano. L’auditeur aura été séduit par leur complicité et par leur interprétation à la fois délicate et fougueuse."

Gang Flow (France) - Janvier 2021

Anne-Sandrine di Girolamo

"L’interprétation est au temps parfaitement sculpté, à la note riche et au son travaillé (...) Tout dans ce duo est, en effet, à l’œuvre, au son, et au souci de l’autre. (...) Interprétant dans une salle désertée un dix-neuvième siècle joueur et flamboyant, il révèle ainsi les aspirations de notre époque, ses espoirs et désespoirs."

Conspirito.fr (France) - Octobre 2020

Jany Campello

"Un formidable moment de partage et de joie (...) Le duo Berlinskaïa – Ancelle trouve ici ses marques familières, discourant avec une joie malicieuse dans le premier mouvement, échangeant tendrement les thèmes puis chantant d’une même voix dans l’admirable Andante. Quelle entente dans le phrasé, les articulations, et la réalisation si subtile des ornements! Le Rondeau-allegro bourré de caractère, est pimpant, stylé, lumineux (...) Quel spectacle épatant que de voir ce couple de pianistes s’amuser des coq-à-l’âne de cette musique, se jouer de son second degré avec tant d’esprit!"

Concertclassic.com (France) - Octobre 2020

Alain Cochard

"C’est pour lui-même et sa sœur Nannerl que le Salzbourgeois le composa en 1779, circonstances qui éclairent l’esprit d’une partition délicieuse, mais où il est facile de tomber dans l’enfilage de perles. Aucun risque avec le Duo Berlinskaya-Ancelle qui, par la généreuse complicité qui l’unit, signe une interprétation irrésistible de fraîcheur et de relief. Les pianistes  comprennent que la musique de Mozart est une scène de théâtre et les deux instruments des personnages qui dialoguent avec esprit, malice et grâce (merveilleux Andante...). Portée par la direction lumineuse de Lucie Leguay, leur interprétation vit, rebondit, avec autant de vitalité que de style dans le phrasé et, surtout, un émerveillement constant. (...) On ne pouvait préluder de plus savoureuse manière au Concerto pour deux pianos en ré mineur, dont Ludmila Berlinskaya et Arthur Ancelle s’emparent avec une santé et un humour contagieux. (...) Les interprètes s’en souviennent dans une interprétation vivante et farceuse, quoique jamais racoleuse ni débraillée"

Concertonet.com (France) - Octobre 2020

Christian Lorandin

"Ce qui est toujours spectaculaire, en écoutant ces deux pianistes, c’est leur synchronisation millimétrée, l’unicité de la pensée musicale. En ce sens, le Concerto K. 365 de Mozart est un modèle d’exigence. Les mille pièges de l’écriture à deux pianos, ornements, articulations, traits à l’unisson ou en tierces, relais des phrases, équilibre des parties, qui ne se jouent qu’au prix d’un travail de répétition très méticuleux, sont ici franchis avec une aisance confondante, une joie de jouer, une énergie pétillante. La complicité qui unit Ludmilla Berlinkaïa et Arthur Ancelle s’exprime, malgré des jeux pianistiques différents, avec effervescence, humour et émotion dans une interprétation au charme fou."

Resmusica (France) - Août 2020

Patrice Imbaud

"le trio, formé par l’excellente Ludmila Berlinskaïa (fille de Valentin Berlinsky) au piano, Victor Dernovski au violon et Vytautas Sondeckis au violoncelle, donne une interprétation magnifique, passionnée, profonde et poétique, riche en nuances et en couleurs (...) Ludmila Berlinskaïa y retrouve le Quatuor Danel pour une interprétation, une fois encore marquée du sceau de l’excellence, qui trouve son acmé dans un formidable Scherzo qui séduit par sa dynamique puissante (piano), son ton sarcastique, tantôt macabre, tantôt jubilatoire, baignant dans une complicité et une symbiose totale entre piano et cordes."

Musical Life Magazine (Russie) - Avril 2020

Pavel Levadniy

"S’il fallait auparavant raconter au public russe l'histoire de cette "équipe familiale" à succès, Berlinskaya et Ancelle sont maintenant  perçus par les amateurs de bonne musique comme un phénomène stable et très brillant sur la scène mondiale du piano. L'académisme et le bon goût, l'aristocratie et l'expression, ainsi qu'un "jeu d'équipe" impeccable assurent la popularité croissante du duo (comme le confirme une salle Zaryadie pleine) et le portent aux premières places des prédilections des salles académiques. Cette union créative impressionne par l'absence totale de "syndrome du soliste", tout est subordonné à la logique du développement musical des œuvres interprétées et des tâches artistiques de haut niveau que les artistes résolvent avec brio. (…) Pour résumer mon bref aperçu du concert, tout amateur de musique à la recherche d'originalité, d'aristocratie et d'une culture d'interprétation de haut niveau « must have » dans ses bagages de mélomane le duo Berlinskaya - Ancelle."

Musical Life Magazine (Russie) - Mars 2019

Vladimir Zisman

"La maîtrise d'ensemble du duo Berlinskaya-Ancelle a été absolument incroyable et a suscité la plus grande admiration du public. L'unité de l'articulation, de la phrase, du son, du rythme était incroyable. Et les changements de tempo, en particulier dans la Suite de Rachmaninoff, étaient si logiques qu'il a semblé qu'il n'y avait aucun problème pour les interprètes de faire tous ces accelerando et meno mosso ensemble."

concertonet.com (France) - Mars 2019

Christian Lorandin

"De ces mille qualités personnelles, unies par une technique redoutable, naît l’un des duos de pianos actuels des plus brillants et attachants. (...) L’œuvre s’épanouit dans tous ses climats, nostalgique et rêveur, bouillonnant et passionné, sombre et intense; les voix intérieures sont éclairées, l’architecture solide, les paroxysmes atteints. Nous sommes comblés."

Badische Zeitung (Allemagne) - Février 2019

Alexander Dick

"Les deux solistes Ludmila Berlinskaia et Arthur Ancelle partagent cette atmosphère de jeu et enchantent dans leur interaction incroyablement dense avec une extrême précision technique et articulaire - comme si les quatre mains appartenaient à un seul corps. Particulièrement tourbillonnant, par ailleurs, avec le bis - les "Flocons de Neiges" de la suite du pionnier du jazz russe Alexander Tsfasman."

Klassik Begeistert (Allemagne) - Février 2019

Leah Biebert

"Les phrasés au piano sont expressifs, mais ne semblent pas surchargés ; des accents surprenants dans les percussions brisent à plusieurs reprises le canal onirique du deuxième mouvement. Les pianistes du duo Berlinskaya Ancelle se transmettent les phrases d'une main à l'autre de manière presque inaperçue - à la fois dans le calme et la réflexion du deuxième mouvement et la rébellion et le scintillement du troisième.
Ludmila Berlinskaya joue de façon expressive, ses mains tourbillonnant sur les touches pour entendre les castagnettes. Elle se lève presque de son tabouret, jette la tête sur le côté et les mains en l'air. Arthur Ancelle de l'autre côté semble moins expansif et dégage un calme agréable même dans les passages animés."

Concertclassic (France) - Novembre 2018

Alain Cochard

"les deux pianistes alternent pièces à deux et quatre mains avec une complicité exemplaire. La même qu’ils mettent dans le partage du récit qu’ils ont tissé et déroulent avec un mélange de drôlerie et de tendresse. (...) Dans la salle, grands et petits savourent avec un bonheur sans mélange un merveilleux conte en musique ; il mérite d’être repris sur d’autres scènes : avis aux programmateurs !"

Paris Notre-Dame (France) - Novembre 2018

Isabelle Demangeat

"Parenthèse enchantée d’une heure et demie où Claude Debussy, Piotr Illitch Tchaïkovski ou encore Modeste Moussorgski ont repris vie sous les doigts, espiègles mais assurés, du duo. Ont repris âme. Car en voyant les deux artistes courber le dos, faire danser leurs doigts sur le clavier immaculé, vibrer jusqu’à renverser la tête, se regarder, sourire, s’émouvoir, et s’en aller, le visage paisible mais exténué, il ne peut être, ici, qu’une question d’âme."

Bachtrack - Septembre 2018

Jean Landras

"Tantôt unis comme un seul interprète, tantôt dialoguant et apportant un relief certain à l'ensemble, les deux pianistes offrent une riche palette d'effets, grâce d'abord, à la maîtrise des nuances : pianissimos réglés de sorte que l'addition des deux claviers ne sonne pas plus fort qu'un seul ; fortissimos, au contraire, d'une puissance impressionnante." ★★★★★

WANDERER - FEBRUARY 2018

Théo Bélaud

« Moment pianistique au charme et à l’intérêt rares, investissant le premier romantisme germanique avec une versatilité sauvage à laquelle on n’est plus accoutumé, et nimbant deux chevaux de bataille du post-romantisme d’une douceur et d’une clarté troublantes. (...) cet opus 109, si rare au concert en-dehors de l’entière triade finale, plaçait la soirée sur des bases excessivement élevées. Par son caractère radicalement entier, d’abord, laissant toutes précautions oratoires en coulisses et livrant, comme le réclame volontiers le texte, un discours d’une immédiateté totale, avec une liberté et une imagination parfois incroyables. »

GAZETA KULTURA (RUSSIE) - FEVRIER 2018

Denis Bocharov

« l'une des meilleure pianistes de notre époque (...) virtuosité, authenticité, sincérité et naturel artistique sont parmi les composants majeurs de son succès. »