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Toute la Presse

Musical Life Magazine (Russie) - Mars 2019

Vladimir Zisman

"La maîtrise d'ensemble du duo Berlinskaya-Ancelle a été absolument incroyable et a suscité la plus grande admiration du public. L'unité de l'articulation, de la phrase, du son, du rythme était incroyable. Et les changements de tempo, en particulier dans la Suite de Rachmaninoff, étaient si logiques qu'il a semblé qu'il n'y avait aucun problème pour les interprètes de faire tous ces accelerando et meno mosso ensemble."

concertonet.com (France) - Mars 2019

Christian Lorandin

"De ces mille qualités personnelles, unies par une technique redoutable, naît l’un des duos de pianos actuels des plus brillants et attachants. (...) L’œuvre s’épanouit dans tous ses climats, nostalgique et rêveur, bouillonnant et passionné, sombre et intense; les voix intérieures sont éclairées, l’architecture solide, les paroxysmes atteints. Nous sommes comblés."

Badische Zeitung (Allemagne) - Février 2019

Alexander Dick

"Les deux solistes Ludmila Berlinskaia et Arthur Ancelle partagent cette atmosphère de jeu et enchantent dans leur interaction incroyablement dense avec une extrême précision technique et articulaire - comme si les quatre mains appartenaient à un seul corps. Particulièrement tourbillonnant, par ailleurs, avec le bis - les "Flocons de Neiges" de la suite du pionnier du jazz russe Alexander Tsfasman."

Klassik Begeistert (Allemagne) - Février 2019

Leah Biebert

"Les phrasés au piano sont expressifs, mais ne semblent pas surchargés ; des accents surprenants dans les percussions brisent à plusieurs reprises le canal onirique du deuxième mouvement. Les pianistes du duo Berlinskaya Ancelle se transmettent les phrases d'une main à l'autre de manière presque inaperçue - à la fois dans le calme et la réflexion du deuxième mouvement et la rébellion et le scintillement du troisième.
Ludmila Berlinskaya joue de façon expressive, ses mains tourbillonnant sur les touches pour entendre les castagnettes. Elle se lève presque de son tabouret, jette la tête sur le côté et les mains en l'air. Arthur Ancelle de l'autre côté semble moins expansif et dégage un calme agréable même dans les passages animés."

Concertclassic (France) - Novembre 2018

Alain Cochard

"les deux pianistes alternent pièces à deux et quatre mains avec une complicité exemplaire. La même qu’ils mettent dans le partage du récit qu’ils ont tissé et déroulent avec un mélange de drôlerie et de tendresse. (...) Dans la salle, grands et petits savourent avec un bonheur sans mélange un merveilleux conte en musique ; il mérite d’être repris sur d’autres scènes : avis aux programmateurs !"

Paris Notre-Dame (France) - Novembre 2018

Isabelle Demangeat

"Parenthèse enchantée d’une heure et demie où Claude Debussy, Piotr Illitch Tchaïkovski ou encore Modeste Moussorgski ont repris vie sous les doigts, espiègles mais assurés, du duo. Ont repris âme. Car en voyant les deux artistes courber le dos, faire danser leurs doigts sur le clavier immaculé, vibrer jusqu’à renverser la tête, se regarder, sourire, s’émouvoir, et s’en aller, le visage paisible mais exténué, il ne peut être, ici, qu’une question d’âme."

Bachtrack - Septembre 2018

Jean Landras

"Tantôt unis comme un seul interprète, tantôt dialoguant et apportant un relief certain à l'ensemble, les deux pianistes offrent une riche palette d'effets, grâce d'abord, à la maîtrise des nuances : pianissimos réglés de sorte que l'addition des deux claviers ne sonne pas plus fort qu'un seul ; fortissimos, au contraire, d'une puissance impressionnante." ★★★★★

WANDERER - FEBRUARY 2018

Théo Bélaud

« Moment pianistique au charme et à l’intérêt rares, investissant le premier romantisme germanique avec une versatilité sauvage à laquelle on n’est plus accoutumé, et nimbant deux chevaux de bataille du post-romantisme d’une douceur et d’une clarté troublantes. (...) cet opus 109, si rare au concert en-dehors de l’entière triade finale, plaçait la soirée sur des bases excessivement élevées. Par son caractère radicalement entier, d’abord, laissant toutes précautions oratoires en coulisses et livrant, comme le réclame volontiers le texte, un discours d’une immédiateté totale, avec une liberté et une imagination parfois incroyables. »

GAZETA KULTURA (RUSSIE) - FEVRIER 2018

Denis Bocharov

« l'une des meilleure pianistes de notre époque (...) virtuosité, authenticité, sincérité et naturel artistique sont parmi les composants majeurs de son succès. »

Bachtrack - Septembre 2017

Julien Hanck

"qui à l’écoute de ce duo, sans doute le plus attachant de la scène française, demeurera insensible ?" ★★★★★

CONCERTCLASSIC.COM - JANVIER 2017

Alain Cochard

« L’écoute mutuelle et l’art de la couleur font merveille dans une interprétation pleine d’esprit (…) La Valse de Ravel, ondoyante et sombre, conclut un récital que couronnent en bis une onirique Berceuse de Louis Aubert (tirée la méconnue Suite brève op. 6) et des Variations Paganini de Lutoslawski d’un éclat et d’une musicalité à l’image d’un duo que l’on aimerait entendre bien plus souvent dans les salles françaises. »

PIANISTE (FRANCE) - JANVIER 2017

Alexandre Sorel

"La soirée fut brillante à plusieurs titres, d’abord grâce à l’excellence du jeu des deux interprètes, leur complicité exceptionnelle, leur musicalité et leurs techniques parfaites, ensuite par le choix du programme. (…) Ludmila Berlinskaya et Arthur Ancelle réussissent le pari de manière magistrale : ils partagent la même conception générale, intellectuelle et sensible de la partition. Leur cohésion, leur complicité et leur intelligence du texte sont étonnantes et donnent un résultat splendide et passionnant."

Bachtrack - Janvier 2017

Manuel Gaulhiac

"Ce qui fait la force du duo Berlinskaïa-Ancelle, c’est la connivence des deux pianistes, dont la complicité en tant que mari et femme se transpose tout naturellement en musique." ★★★★

Bachtrack - Novembre 2016

Manuel Gaulhiac

"Il est de ces personnes, rares et précieuses, qui ont su garder de leurs jeunes années l’enthousiasme, la gaîté et la fraîcheur, comme si le temps n’avait sur eux que l’effet d’un souffle délicat, trop insignifiant pour que les pétales de la jeunesse sous sa prise ne se fanent et s’envolent… Ludmila Berlinskaïa est de ces personnes-ci" ★★★★★

BEZFORMATA (RUSSIE) - MARS 2013

Oksana Koginova

France et Russie, comme l’eau et le feu, se rejoignent dans ce formidable duo, apportant chacun une part de leur culture, une part d’eux-mêmes. Face à face, ils s’unissent en un Tout grâce à la musique. Créant une symbiose de sons et de rythmes, ils n’ont pas seulement joué mais vécu chaque pièce. Il est impossible à traduire par des mots la sincérité avec laquelle chaque pièce était interprétée. Ils semblaient discuter, engagés dans un dialogue usant du langage des notes, où les mots sont inutiles. Entièrement dissous dans la musique, ils ont offert au public le spectacle vivant de la création artistique.

Resmusica - Janvier 2006

Jean-Christophe Le Toquin

"Sur un plan musical, Ludmila Berlinskaïa et le Quatuor Danel sont des musiciens hors pairs. (...) L’univers du compositeur leur est parfaitement familier, ils en sont visiblement les intimes. Que leur interprétation soit rêveuse ou rythmique, dansante ou tendue, ils sont naturels, ils sonnent juste. Autre qualité essentielle, qu’ils jouent séparément, ou qu’ils soient réunis comme dans le Quintette de Weinberg, ils rendent justice à l’œuvre, ne retranchant rien de leur art, n’empiétant jamais sur l’autre."

Stavanger Aftenblad (Norvège) - Août 2004

Arnfinn Bø-rygg

"Au cours des 14 années d'existence du festival de musique de chambre, on a eu droit a de nombreuses performances exceptionnelles du quintette avec piano op.81 de Dvorák. (...) L'interprétation hier était celle du Quatuor Rosamunde et Ludmila Berlinskaya. Berlinskaya a joué comme si elle n'avait pas fait autre chose dans sa vie artistique que d'interagir avec ce fabuleux quatuor. L’interprétation faite hier illustre remarquablement l’autre grand avantage d’un festival de musique de chambre: elle permet de retoucher des interprétations retravaillées allant au-delà du meilleur de ce que vous pouvez entendre lors d’une saison de concerts régulière. La façon dont l'élégante Dumka, était liée à l'âme même de l'œuvre était bouleversante."

El Pais (Espagne) - Janvier 2004

Luis Sunen

"Le Quatuor collabora avec l'excellente pianiste Ludmila Berlinskaya, petite et nerveuse, ardente et attentive"

Nezavissimaya Gazeta (Russie) - Février 2003

Varvara Turova

"Sous les doigts de Ludmila Berlinskaya, Schumann est devenu tellement doux, tendre et touchant qu’on eut l’impression que cette musique avait été écrite spécialement pour elle. Ni plus ni moins. (…) Ne pas aimer comment a joué ce soir Ludmila Berlinskaya est impossible. Richter aurait été d’accord."

Gazeta Kultura (Russie) - Février 2003

Olga Philippova

"Ils ont joué le quintette de Schumann avec une remarquable pianiste, Ludmila Berlinskaya, qui nous a étonnés par une liberté émotionnelle si précieuse, telle qu’on trouve rarement dans les concerts de musique classique. Parfois des miracles se produisent"