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Toute la Presse

Fanfare (USA) - Février 2020

Jim Svejda

"Aucune de ces pièces ne pourrait avoir des défenseurs plus enthousiastes ou plus accomplis que Ludmila Berlinskaya et son partenaire fréquent, le pianiste français Arthur Ancelle. Outre leur superbe technique, ils jouent avec un mélange stimulant de musicalité raffinée et de panache, ce qui fait de cette collection pour deux pianos l'une des plus enrichissantes depuis des années."

American Record Guide (USA) - Mars 2020

James Harrington

"C'est l'une des plus agréables collections de musique inconnue à mes oreilles qui me soit parvenue depuis longtemps. (...) Cela m'a pris par surprise : une merveilleuse équipe de duo de pianos avec beaucoup d'imagination."

Fanfare (USA) - Février 2020

Colin Clarke

"La première, Hardanger, peut sembler parler d'une impulsion compréhensible de quitter Streatham pour la Norvège, mais il s'agit en fait d'un hommage à Grieg, l'un des héros musicaux de Bax. Le sens de la danse est magnifiquement transmis par Ancelle et Berlinskaya. La fontaine empoisonnée est bien plus atmosphérique, dans une interprétation luxuriante et magnifique. (...)
La musique pour piano de Britten est à la fois sous-représentée et sous-estimée. Il est donc bon de voir ici les deux pièces de son op. 23. La première, "Introduction et Rondo burlesca", est une pièce magnifique, puissante dans sa maîtrise intrinsèque de l'euphémisme. L'interprétation est magistrale, en particulier dans les passages plus rapides, tourbillonnants et fantasmagoriques. (...) Berlinskaya et Ancelle ont une parfaite maîtrise de l'univers sonore de Britten.
La dernière œuvre pour duo de pianos de York Bowen, le Thème et les Variations, est une pièce magnifique et monumentale. Elle semble englober des mondes, et ces interprètes la présentent comme un kaléidoscope en rotation lente. L'avant-dernière section, un Lento, est magnifiquement gérée, avec suspense, avant la splendide virtuosité du finale. (...)
L'enregistrement est superbe, un modèle de clarté et de placement. On entend tous les détails que les acteurs veulent mettre en avant. Bien moins cher, et sans doute préférable à un billet d'avion transatlantique, c'est un hommage chaleureux à la rose d'Angleterre par un couple de pianistes franco-russe."

The Arts Desk (UK) - Janvier 2020

Graham Rickson

"Les grands moments ont un impact incroyable (écoutez les sons de cloche dans la mazurka), chaque accord est parfaitement équilibré. (...) Il faut s'émerveiller devant un duo de piano russe-français qui exhume un répertoire aussi négligé, et l'interprète avec autant d'autorité et d'affection."

Artamag' (France) - Décembre 2019

Jean-Charles Hoffelé

"Ludmila Berlinskaya et Arthur Ancelle choisissent la Deuxième Suite et la jouent justement très russe, à pleins claviers, savourant les teintes populaires de l’Alla Marcia, chantant avec une fantaisie un peu nostalgique les sections cantabile de la Valse (qu’ils jouent prestes comme jadis Vronsky et Babin, mais avec un son plus sombre, affaire de toucher), et conduisant la Romance comme un numéro de ballet."

Artamag' (France) - Décembre 2019

Jean-Charles Hoffelé

"Voyage décoiffant commencé dans les paysages de landes et de légendes d’Arnold Bax avec trois opus magiques (The Poisoned Fountain est fascinant, une autre Ondine ravélienne en quelque sorte), poursuivi chez Britten si disert en fantaisie au long des deux volets de son Opus 23, avant que ne paraisse le chef-d’œuvre inconnu qu’est le vaste Thème et Variations de York Bowen, compositeur visionnaire et concertiste de génie, le Busoni anglais rien moins. L’Op. 139 (1951) est son ultime œuvre pour deux pianos, lyrique, intense, superbement écrite pour faire sonner les instruments comme un seul monde."

Gramophone (UK) - Décembre 2019

Jeremy Nicholas

"Le Theme & Variations (1951) de York Bowen est une révélation et, sans doute, la pièce la mieux écrite ici. Berlinskaya et Ancelle jouent superbement le thème, ses neuf variations et son " interlude " - et leur envoi de l'exaltant finale con fuoco vous donnera la chair de poule. Leur ensemble et leur phrasé sensible tout au long du disque sont remarquables. Ici, ils sont exceptionnels."

Libération (France) - Décembre 2019

Guillaume Tion

Le top 10 des albums 2019 pour Libération :
"D’année en année, de disque en disque, ces deux-là deviennent les cadors des duos piano originaux et détonants. (...) B Like Britain, qui compile les pièces de compositeurs du XXe siècle dont l’initiale est un B (Arnold Bax, Benjamin Britten, York Bowen, Richard Rodney Bennett), est bien à écouter bouche bée."

Concertonet.com (France) - Décembre 2019

Simon Corley

"Ajoutant un merveilleux sens de l’understatement à leurs qualités techniques et artistiques coutumières, les deux pianistes magnifient ces musiques (...) souvent délicieuses"

Musicweb-international (R-U) - Novembre 2019

Nick Barnard

"Les quatre compositeurs étaient tous des pianistes de haut niveau, ce qui se reflète dans la brillance de leur écriture au clavier et dans le haut niveau de virtuosité qu'elle exige. A cet égard, Berlinskaya et Ancelle sont tout à fait superbes. L'unanimité de leur jeu est parfaite, non seulement sur le plan technique, mais aussi sur le plan expressif. (...)
Mais c'est musicalement que ce disque triomphe, avec des interprétations époustouflantes de tout le répertoire proposé - le familier et le moins familier. Un solide candidat au "Disque de l'année"."

Fanfare (USA) - Novembre 2019

Peter J. Rabinowitz

Cet exceptionnel duo mari et femme a déjà fait forte impression avec un programme Saint-Saëns/Liszt plus tôt cette année (Fanfare 42:4 et 42:6), et ils sont encore plus impressionnants dans ce nouvel album, intitulé Russian Last Romantics. La vitalité est l'ingrédient clé ici - une vitalité créée par une articulation vive, des rythmes nets (avec un traitement particulièrement percutant des syncopes), des textures lucides, une dextérité technique sûre, un sens clair de la ligne de la musique, et (surtout) un plaisir évident dans la musique et l'acte de performance. (...)
Conclusion ? Il est peu probable que vous trouviez une lecture plus engagée du Glazunov que celle-ci ; et le Medtner apporte une contribution significative à sa représentation encore rare dans le catalogue. Quant au Rachmaninov : c'est un répertoire beaucoup plus contesté, et Berlinskaya et Ancelle n'arrivent pas à arracher la première place à Argerich/Freire et Ashkenazy/Previn, mais ils tiennent bon face au reste de la concurrence. (...) Mérite votre attention.

Pizzicato (Luxembourg) - Octobre 2019

Remy Franck

"Sans exception, nous entendons des interprétations techniquement supérieures et musicalement convaincantes, puisque Ancelle et Berlinskaya caractérisent parfaitement la musique. Quand'con grazia' ou'con fuoco' est demandé dans Theme and Variations de Bowen, on l'entend aussi bien que quand Bennett demande'slow and lazy' pour un County Blues. C'est donc un CD inspirant qui ne peut qu'être recommandé."

American Record Guide (USA) - Septembre/Octobre 2019

James Harrington

"C'est une superbe collection de musique russe à deux pianos, jouée de manière experte. (...) Berlinskaya et Ancelle m'ont déjà impressionné, ici leurs capacités brillent encore plus. Les notes du livret sont bonnes, le son est excellent, et la performance est de première classe".

Fanfare (USA) - Juillet/Août 2019

Colin Clarke

"Le niveau pianistique de nos deux intrépides protagonistes appartient au plus haut échelon (...) Dans cette interprétation impeccable, l'écriture la plus contemplative apparaît avec une sorte de luminosité amplifiée. Les deux pianistes jouent comme un seul, fondant leurs sonorités, et avec une unanimité d'attaque qui frise le surnaturel ; ils ont aussi une aptitude égale pour la prestidigitation. (...) Un disque magnifique, enregistré avec une qualité démonstrative. On en redemande."

Diapason (France) - Juillet 2019

Jérôme Bastianelli

"Dans le prolongement de leurs précédents enregistrements, Arthur Ancelle et Ludmila Berlinskaya abordent ces oeuvres avec clarté et panache, rendant justice aux moindres changements de climat, évitant aussi bien l'écueil d'un pathos trop épais que celui d'une brillance univoque."

Resmusica (France) - Juin 2019

Benedict Hevry

"Les Deux pièces op. 58 de Nikolaï Medtner, composées en exil à Londres durant la Seconde Guerre mondiale connaissent ici leur version de référence (...) Sous les doigts experts du duo, la finesse du travail polyphonique démêle les écheveaux sonores les plus complexes avec une exacerbation des couleurs des deux claviers (...) à acquérir sans doute en priorité"

Libération (France) - Avril 2019

Guillaume Tion

« Arthur Ancelle et Ludmila Berlinskaïa font de nouveau parler la poudre (…) Ces deux-là se complètent parfaitement et trouvent pas à pas une voie commune où ils s’épanouissent en miroir. »

Fanfare (USA) - Mars/Avril 2019

Peter J. Rabinowitz

"Quant aux interprètes, ils jouent avec intelligence, panache et une coordination infaillible (...) La version du compositeur a un swing délicieux et un sens enivrant du va-et-vient entre les pianistes. Et le divertissement composite amène le disque à une fin époustouflante. (....) le morceau final pourrait bien devenir l'un de vos préférés"

Ouest France - Janvier 2019

Vincent Cressard

"Le répertoire pour deux pianos est peu connu du public. Complices à la ville comme à la scène, les solistes Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle ont choisi, depuis plusieurs années, de faire briller, sur deux claviers, ces compositions exigeantes. Avec Belle Époque, premier disque d'une série consacrée au répertoire original pour deux pianos, le duo franco-russe nous plonge au coeur de la musique française. (...) L'entente parfaite du duo ouvre un monde où les deux instruments ne font plus qu'un."

Gramophone (UK) - Décembre 2018

Jeremy Nicholas

"Dans l'édition de mars 2017, j'ai eu le plaisir d'accueillir chaleureusement un récital de ce duo mari et femme présentant le premier enregistrement de l'arrangement par Saint-Saëns de la puissante Sonate en si mineur de Liszt pour deux pianos. Ils reviennent avec un nouveau programme à deux pianos extrêmement engageant et plein de ressources. (...) Ici, la guerre est évoquée à la fois obliquement et directement dans les trois mouvements, le duo russe lui donnant une interprétation audacieuse et pleine de caractère"