Bachtrack - Novembre 2025
Jean-Pierre Rousseau
"L'heure exquise du duo Ancelle-Berlinskaïa au Musée d'Orsay.
(...) Les voix intermédiaires qui forment la trame d'une grande partie de la musique de Fauré sont dites avec une délicatesse, une justesse que seule une longue fréquentation de l'œuvre autorise. (...) la version à quatre mains d'« Aragon », extrait de la Suite espagnole d'Albeniz, nous est restituée avec le chic, la cambrure et la densité de son qu'on attendait.."
★★★★
Crescendo Magazine (Belgique) - Octobre 2025
Victoria Okada
" La musique, fervente, originale et sans affectation, se déploie avec un certain panache (...) Les deux pianistes, Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle, les directeurs artistiques du Festival, se montrent pleinement engagés.
(...) Dans la seconde partie, Olga Viktorova présente son œuvre sous la forme d’un échange complice avec Arthur Ancelle, expliquant que le titre fait référence à une paire de chaussures lui appartenant, et qu’elle a cherché à brosser le portrait de deux pianistes « doux, joyeux et drôles ». L’humour traverse en effet les trois mouvements — jusqu’à l’usage de marteaux en plastique dans le final — sans pour autant exclure des passages plus introspectifs, telle une fuguette du mouvement central mettant en lumière le basson, le violoncelle et l’alto, avant que les cordes ne prennent le relais dans un épisode plus lyrique. S’il fallait résumer ce concerto en un mot, ce serait : allégresse. Et pour clore la soirée, le duo Berlinskaïa-Ancelle a assumé le ton joyeux du programme jusqu’au bout, en offrant en bis la Danza Gaya de Madeleine Dring."
Resmusica (France) - Octobre 2025
Maya Prynda
"Après un Quatuor op. 18 n°1 de Beethoven (...) par le Quatuor Danel, nous est offert un sublime Trio avec piano n° 2 de Dimitri Chostakovitch. L'engagement des musiciens (Mikhail Kopelman, Boris Andrianov et Ludmila Berlinskaïa), l'équilibre entre les trois instruments, la beauté de la partition font de l'interprétation de ce Trio un grand moment de musique."
Classiquenews.com - (France) - Octobre 2025
Rémi Monti
"Ludmila Berlinskaïa, fille de Valentin Berlinsky, occupe la partie piano. Elle offre, dans l’ouverture de l’Andante, un moment de lévitation pianistique : une merveille de legato et de charme, un de ces instants de pure décontraction qu’on voudrait voir durer."
Diapason (France) - Juin 2025
Bertrand Boissard
"Jeux d’enfants de Bizet, la Petite Suite de Debussy et Ma Mère l’Oye de Ravel se succèdent avec la même fraîcheur d’inspiration, le même enthousiasme communicatif, la même joie de jouer, jusqu’à une improbable Danse hindoue de Chaminade en bis."
Classiquenews.com (France) - Juin 2025
Alexandre Pham
"en sortant du concert, l’esprit reste encore comme enveloppé par l’expérience onirique qu’il vient de vivre."
Pianiste (France) - Octobre 2024
Rémi Monti
"Le duo déploie ses qualités : densité de son, cohérence totale, qualité d’écoute pour créer ces jeux d’échos tout en maintenant un équilibre à toute épreuve. Un métier inattaquable."
Crescendo Magazine (Belgique) - Octobre 2024
Victoria Okada
"La seconde partie du concert est dédiée au rare Concerto de Max Bruch, un compositeur surtout connu pour son concerto pour violon. (...) Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle redonnent à cette œuvre ses lettres de noblesse, en dévoilant toute la richesse de la partition, notamment dans la fugue, empreinte d’un romantisme à la Brahms. Ces deux maîtres du piano (...) peignent des tableaux sonores avec un jeu à la fois majestueux et solennel, tendre et intime. Bien que l’œuvre respecte une forme classique en quatre mouvements, elle s’affranchit des conventions, notamment avec l’importance accordée aux sections lentes dans chaque mouvement. Le duo Berlinskaïa-Ancelle fait chanter le piano dans les moments de calme, nous entraînant dans une rêverie proche de Schumann ou Rachmaninov comme dans le deuxième mouvement. Ils savent également se montrer imposants, comme lors de l’entrée vigoureuse du premier mouvement. Leur interprétation allie une énergie explosive et une douceur confidentielle, en parfaite harmonie avec l'Orchestre national de Lille."
Diapason (France) - Octobre 2024
Anne Ibos-Augé
"Le pianisme sobre et sans concession, la complicité de Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle font ici merveille, s’appropriant avec rigueur – et un bonheur visible – un langage toujours inventif et personnel, dont l’extrême complexité n’est jamais pesante."
Classykeo (France) - Octobre 2024
Alexandre Valette
"Ce défi technique n’entame en rien l’osmose entre les deux pianistes dont les sons semblent parfois se fondre en un même instrument embrassé. Un instrument bi-céphale qui joue fort et bien, y compris dans les subtils contrastes de Max Bruch.
À leurs pianos, la complicité est telle qu’un simple regard suffit, chaque note est un clin d’œil, chaque nuance un dialogue invisible. Même leurs postures semblent parfaitement synchronisées, comme s’ils avaient inventé un langage chorégraphique secret."
Cult News (France) - Octobre 2024
La rédaction
"Après l’entracte, Ludmilla Berlinskaïa et Arthur Ancelle entrent en scène pour une pièce tout aussi romantique, mais très différente. (...) La symbiose entre les deux solistes et avec l’orchestre est également bluffante. (...)
La plupart des auditeurs dans la salle découvrent cette œuvre et c’est une révélation. Après ce moment imposant et un standing ovation, les deux pianistes reviennent avec leurs élèves, qui s’installent deux par deux sur les pianos et, le temps d’aller chercher sa partition, Arthur Acelle peut déclarer que « un festival, c’est aussi une fête », avant que les quatre musiciens ne nous éblouissent avec de rebondissantes variations au clavier et en tapant dans les mains.
Nous sommes sortis du Théâtre des Champs-Élysées avec envie de danser et d’aller passer le week-end à Rungis"
Le Monde (France) - Octobre 2024
Marie-Aude Roux
"Leur duo, formé en 2011, est aujourd’hui une évidence tant mains et esprits semblent connectés."
Cult.news (France) - Mars 2024
Hannah Starman
"un moment de pur bonheur (...) Ludmila Berlinskaya et Arthur Ancelle défendent ce répertoire unique avec un talent et une énergie rares. (...) Berlinskaya et Ancelle nous livrent ces deux lectures. Ils sont à la fois des enfants qui se chamaillent, échangent des clins d’œil et se touchent les mains et des musiciens exigeants et attentifs à chaque détail de cette œuvre d’orfèvrerie musicale. (...) un brillant éclat de rire en musique, parfaitement exécuté par le duo impeccablement coordonné. (...) Un régal !"
Classykeo (France) - Mars 2024
José Pons
"L’entente artistique et humaine qui relie Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle paraît idéale. A l’énergie du second répond la délicatesse de la première, tous deux au service d’une technique hautement maîtrisée certes, mais toujours imprégnée de poésie et de sensibilité. "
Classykeo (France) - Octobre 2023
William Goutfreind
"Le public en salue la performance par moult applaudissements"
Pianiste (France) - Juin 2023
Melissa Khong
"D’autres temps forts ont marqué cette épopée lilloise, tels les deux suites de Rachmaninov par le duo Ancelle-Berlinskaia"
Toute la Culture (France) - Novembre 2022
Hannah Starman
Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle magiques à la Philharmonie
"Le duo inséparable, sur scène et dans la vie, nous livre une interprétation virtuose et complice des Transcriptions pour deux pianos de Victor Babin devant un public transporté. Berlinskaïa et Ancelleapportent une énergie lumineuse et une gaieté jazzy aux compositions de Tchaïkovski, Rachmaninoff, Rimski-Korsakov, Borodine, Stravinski et Tsfasman. (...) Au-délà de leur jeu unanime et techniquement abouti, tant au plan musical qu’expressif, du riche répertoire proposé, ces deux pianistes hors du commun nous enchantent par leur fusion créative, leur vitalité fraîche et l’attention qu’ils portent à la musique, au public et l’un à l’autre."
CONCERTCLASSIC.COM (FRANCE) - Octobre 2022
Alain Cochard
"Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle se sont pris de passion pour l’ouvrage et le restituent dans toute sa richesse, ici sombre et fataliste, là d’une virtuosité mordante ou ludique. Belle découverte, qui mériterait amplement de trouver un prolongement en studio d’enregistrement !"
Le Monde (France) - Septembre 2022
Marie-Aude Roux
"Ouvert par le pupitre des violoncelles, le magnifique "intermezzo", large élégie confiée aux cordes ponctuée par les vents rêveurs n'est pas sans évoquer Samuel Barber et Aaron Copland (...). Davantage dans la veine d'un Poulenc que d'un Bach, le "Finale alla fuga" clôture cette partition avec panache. Ludmila Berlinskaia et Arthur Ancelle ont également enchanté l'auditoire avec la transcription de la Romance op. 21 n°7 de Rachmaninoff, par Victor Babin, dont le Russe fut le mentor en Amérique."
Concertclassic.com (France) - Septembre 2022
Alain Cochard
"On ne saurait mieux préparer à Fauré et sa suite Dolly que les deux artistes font ensuite vivre et pétiller, d'une commune respiration, en préservant la douceur des coloris. Charme entêtant d’un intimisme tendre ... Ils poursuivent avec Feuille d’images (1830) de Louis Aubert (...) que le duo explore en distillant de savoureuses harmonies, typiques de l’entre-deux-guerres. Une musique aussi simple que suggestive qui, restituée avec pareille finesse, parle immédiatement à l'imagination."