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Toute la Presse

Fanfare (USA) - Janvier 2026

Michael Vaillancourt

"Berlinskaya et Ancelle réalisent une prestation remarquable dans ces trois oeuvres. Ils jouent avec une verve et un élan rythmique extraordinaires, et maîtrisent parfaitement les accents jazzy. L'Orchestre Victor Hugo est très convaincant, notamment dans l'œuvre de Suesse, qui comporte plusieurs passages en solo pour les musiciens de l'orchestre. Une excellente prise de son, un livret de qualité. Vivement recommandé"

Fono Forum (Allemagne) - Janvier 2026

Susanne Benda

★★★★★
"D’innombrables CD sont déjà parus sous le titre American Dream, mais ici celui-ci s’impose véritablement, car les œuvres de cet album, composées entre 1920 et 1960, ouvrent effectivement des horizons illimités. Le Deuxième Concerto pour deux pianos et orchestre de Victor Babin, œuvre taillée à la mesure de leur virtuosité pianistique, écrite pour lui-même et sa partenaire de duo Viktoria Vronskaya, exhale des parfums de Rachmaninov et d’Hollywood. Dans sa Suite op. 104, Amy Beach joue avec des mélodies populaires irlandaises — un terrain sur lequel le duo français Ludmila Berlinskaya et Arthur Ancelle peut démontrer sa remarquable capacité de fusion. La pièce la plus surprenante — et sans doute la plus méconnue — est toutefois celle que Dana Suesse composa en 1940 : son Concerto pour deux pianos et orchestre assaisonne un mélange de jazz, de romantisme, de musique populaire et de musique de film d’une touche d’impressionnisme. Même si certaines idées structurelles et instrumentales, en raison de leur caractère inhabituel, s’exposent au reproche de manquer d’académisme, l’esprit de cette musique fougueuse captive pleinement, exigeant de ses interprètes — notamment dans le Scherzo hautement virtuose — des performances de tout premier ordre."

The Arts Desk (R-U) - Novembre 2025

Graham Rickson

« Si vous recherchez une nouvelle œuvre astucieuse pour deux pianos, essayez celle-ci. L'interprétation est sensationnelle. (...) Les deux concertos sont accompagnés avec brio par l'Orchestre Victor Hugo, Jean-François Verdier et Lauren Comte se partageant la direction, et le disque, enregistré à Besançon dans l'est de la France, bénéficie d'une ingénierie sonore aboutie. Une réussite. »

BBC Music Magazine (R-U) - Novembre 2025

Jeremy Pound

★★★★
" Les concertos pour deux pianos de Nadine Dana Suesse et Victor Babin encadrent une suite pour deux pianos pleine de caractère d'Amy Beach dans ce trio agréable d'œuvres du milieu du siècle. Avec son style vivant et accessible, il n'est pas difficile de comprendre pourquoi Suesse a été surnommée « Gershwin Girl », tandis que le concerto de Babin, né à Moscou, rappelle instantanément Prokofiev."

Gramophone (R-U) - Novembre 2025

Jeremy Nicholas

"Aucune de ces trois œuvres ne mérite d'être aussi méconnue, et Berlinskaya et Ancelle en font la meilleure promotion qui soit, surpassant de loin les interprétations précédentes. (...) Le dernier, et certainement le plus difficile techniquement, est le Concerto pour deux pianos, composé en 1956, de Victor Babin, moitié du célèbre duo de pianistes mari et femme Vronsky et Babin. Tout comme le sont Berlinskaya et Ancelle, qui répondent avec insouciance et une superbe définition à cette écriture (...) Succès populaire garanti pour cet album et une excellente sortie d'Alpha à tous points de vue : interprétation, équilibre, acoustique et présentation. Les amateurs de répertoire n'ont pas à hésiter."

Klassik-begeistert (Allemagne) - Octobre 2025

Dirk Schauß

"Au centre : Ludmila Berlinskaya et Arthur Ancelle. Deux pianistes qui jouent comme s'ils n'avaient rien à perdre. En les écoutant, on a parfois l'impression qu'ils sont assis face à face au piano et qu'ils oublient que les micros sont allumés. Ils écoutent, rient, flirtent, se disputent – tout cela à travers les touches. Un tel duo est une chance. L'Orchestre Victor Hugo ? Solide et coloré. (...)  Et à la fin, une fugue qui galope à un tel rythme qu'on a du mal à la suivre. Les pianistes s'y lancent comme si leur vie en dépendait. (...)  Et que reste-t-il après l'écoute ? Avant tout, l'émerveillement. Cette musique – de Suesse, Beach et Babin – mérite d'être jouée plus souvent. Berlinskaya et Ancelle sont plus que de simples interprètes, ils semblent agir par conviction. Ils jouent avec brio, certes, mais aussi avec âme. (...)  Ce CD n'est donc pas seulement un enregistrement, c'est une référence. (...)  Et le plus beau dans tout cela : ce CD ne sonne pas comme un « programme obligatoire pour spécialistes », mais comme de la musique que l'on écoute simplement avec plaisir. Vivante, surprenante, parfois un peu difficile d'accès, mais toujours captivante. En bref : une véritable découverte."

Artamag (France) - Octobre 2025

Jean-Charles Hoffelé

"Ludmila Berlinskaya et Arthur Ancelle se régalent de cette écriture brillante qui achève de rendre l’œuvre aussi inclassable qu’attachante (...) Les exigences sont à la mesure de la virtuosité de leurs créateurs. Aujourd’hui, Ludmila Berlinskaya et Arthur Ancelle se jouant des pièges, mettant partout de la poésie et une touche tour à tour légère ou profonde."

WDR (Allemagne) - Septembre 2025

Felix Kriewald

 "American Dream : coloré, éclectique et brillamment interprété" : Felix Kriewald partage son enthousiasme pour notre album American Dream à la radio allemande.

Diapason (France) - Septembre 2025

Bertrand Boissard

[5 Diapasons]
"Ludmila Berlinskaya et Arthur Ancelle s'y imposent avec présence et éclat. (...) Vifs et aiguisés (...) Berlinskaya et Ancelle impressionnent par leur énergie et leur précision"

Concertclassic (France) - Septembre 2025

Alain Cochard

"L’entente des deux solistes avec la phalange bisontine permet de libérer toute l’énergie d’un ouvrage d’une virtuosité assez ébouriffante – aux pianos comme à l’orchestre !
Une spontanéité qui caractérise tout autant l’approche du non moins rare Concerto pour deux pianos de Dana Suesse, (...) dont la riche palette sonore et la liberté d’inspiration charment immédiatement l’oreille. Tout autant que la Suite pour deux pianos sur d’anciennes mélodies irlandaises op. 104 (1924) d’Amy Beach (1867-1944), placée en complément, dont le souffle puissant et les coloris variés montrent une grande intelligence dans le traitement des deux instruments réunis."

La Croix (France) - Octobre 2024

Emmanuelle Giuliani

"Leur talent d’organisateurs et leur ardeur à promouvoir les nouvelles générations ne doivent pas faire oublier combien Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle sont aussi de lumineux interprètes, curieux d’un répertoire hors des sentiers battus, qu’ils défendent avec passion et intégrité. En témoigne notamment leur dernier enregistrement, Passage secret, un bijou consacré à la musique française (label alpha)"

The Arts Desk (Royaume-Uni) - Septembre 2024

Graham Rickson

"... Et il y a Ma mère l'Oye de Ravel dans son incarnation originale. Quand l'interprétation est aussi bonne, qui a besoin de la transcription orchestrale (merveilleuse, il est vrai) ? (...) « Le jardin féerique » doit être l'une des œuvres les plus émouvantes que Ravel ait jamais composées, et il est difficile de rester de marbre lorsque Berlinskaya et Ancelle l'interprètent avec autant d'aplomb et d'affection. En d'autres termes, c'est du grand art."

American Record Guide (USA) - Août 2024

Stephen Wright

"Les Jeux d'Enfants de Bizet sont d'une virtuosité enivrante, mettant à l'épreuve les pianistes avec ses gammes et triades échangées sans interruption entre la main droite du second et la main gauche du premier, et vice-versa. Il exige également beaucoup de passages rapides parallèles et simultanés des quatre mains. Les exigences sont redoutables, mais Berlinskaya et Ancelle les satisfont sans effort. Les quatre mains semblent contrôlées par un seul esprit."

Ouest France - Juillet 2024

Vincent Cressard

"Depuis plus de dix ans, leduo Ludmila Berlinskaya et Arthur Ancelle excelle dans le répertoire pourpiano à quatre mains."

Opus Klassiek (Pays-Bas) - Juillet 2024

Aart van der Wal

"Bref, je ne peux pas imaginer un plus bel album et de meilleures interprétations, ni un meilleur enregistrement ainsi qu'un piano à queue mieux réglé !"

Piano News (Allemagne) - Juillet 2024

Isabel Herzfeld

Interprétation : 6/6 - Son 6/6
"Pour le couple russo-français, le secret de l'art de la fusion semble résider dans la connaissance précise de l'autre. Avec une grande sensibilité pour les nuances justes, ils ouvrent un répertoire qui doit être traité avec une sensibilité particulière."

Resmusica (France) - Juin 2024

Benedict Hévry

"Le duo Ludmila Berlinskaïa – Arthur Ancelle publie chez Alpha ce réjouissant et solaire récital de piano français à quatre mains (...) Ce nouvel enregistrement est un pur et gourmand régal (...) Mais ce disque vaut avant tout pour ces interprétations capiteuses et enchanteresses, nimbées d'une impalpable poésie de l'instant, d'un réel et gouleyant plaisir ludique, manière tendre et originale de respirer en musique, dans l'intimité complice des quatre mains croisées au gré du clavier. (...) Voici une anthologie de qualité superlative à la fois par la justesse du choix des œuvres, par la finition détaillée des interprétations, poétiques et minutieuses, et par l'adéquation stylistique à peu près parfaite de nos duettistes à chacune des différentes œuvres."

Musikzen (France) - Mai 2024

Franck Mallet

"Dolly de Fauré bourdonne entre tendresse et divertissement, tandis que la gravité et le dépouillement l’emportent chez Ravel avec le célèbre Ma mère l’Oye – dont voici sans conteste l’une des interprétations les plus accomplies avec la profusion de ses couleurs alliée à un sens extraordinaire de la dynamique. (...) Tout respire et s’illumine dans ce huitième album du Duo Berlinskaja - Ancelle"

International Piano (Royaume-Uni) - Mai 2024

Jed Distler

"Les pianistes parviennent à combiner finesse et coeur de manière à donner à leurs interprétations une grande fraîcheur (...) Leur Petite Suite de Debussy compte parmi les interprétations enregistrées les plus souples et les plus poétiques de cette œuvre. (...) La suite Dolly de Fauré reçoit également une interprétation aussi vivante et caractérisée que l'on pourrait le souhaiter (...) L'éloquence, la simplicité et les nuances subtiles font que Ma Mère l'Oye de Ravel semble se jouer toute seule. (...) Les amateurs de quatre mains ne manqueront pas de s'intéresser à ce disque enchanteur"

Le Monde (France) - Avril 2024

Marie-Aude Roux

"Finesse, homogénéité, libre imagination parcourent ces pages à quatre mains, dont l'éternelle fraîcheur doit autant au toucher qu'au coeur de qui les joue."